Alors lui, c'est pas dur, je le rencontre en moyenne une fois par semaine. Toujours au même endroit : dans le métro. Et si il y a un truc que le connard récurrent n’a toujours pas compris, c’est que la barre verticale, argentée, plantée comme ça au milieu du wagon, ben C’EST PAS UN TUTEUR POUR CONNARD. Noooooooooon, ça sert à TOUS les usagers pour se tenir et pas se casser la gueule si le métro freine d’un coup. Si, je te jure.

Mais non, le connard récurrent s’allonge toujours de toute sa verticalité sur la barre du métro. La connas radasse (un mot très CL-asse que j’ai appris il y a peu et dont la définition, en l’occurrence fort pertinente pour le cas qui nous préoccupe, est « une prostituée sur le retour accoudée au "rade", qui désigne le comptoir d'un café ou d'un bar » – Merci Internet) la radasse donc, quant à elle, est négligemment accotée à la-dite barre pendant que, tout aussi négligemment, elle parle très fort dans son téléphone portable (dire, qu’en des temps anciens, j’ai moi-même participé à des déploiements indoor de réseaux cellulaires, soupir...)

Bref... Je m'excuse pour l’envolée littéraire de ce billet. Juste qu’aujourd’hui, j’ai eu comme qui dirait mauvaise pioche coté métro: le connard récurrent ce matin ET la radasse récurrente ce soir.

Il y a des jours comme ça ...