Le Blog de CL

Mes humeurs, mes lectures et tout ce qui me passe par la tête et que vous ne souhaitez pas forcément savoir !

19 novembre 2009

Quelle ivresse

Je suis à Atlanta, dans une salle climatisée et sans fenêtre dans laquelle j'assiste à un meeting de normalisation. Je suis assise devant mon ordi, un verre de Sprite avec moi, posé à ma gauche. Je prends une gorgée. De l'eau ? Surprise. Je réalise que j'ai saisi par erreur le verre posé à ma droite, laissé là par un mec sorti temporairement de la salle. Par réflexe et par dégout, je recrache l'eau dans le verre.

Quand il est revenu, je n'ai pas eu le temps de le prévenir, il a vidé son verre.
Du coup je n'ai rien dit...

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14 octobre 2009

Ceci est un quiz

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Lundi, avec une amie, on profite de ce jour béni de l'Action de Grâce pour aller batifoler en forêt et admirer une dernière fois les superbes couleurs de l'automne. Direction St Jérôme et le parc des chutes Wilson. On batifole donc, puis tombons nez à nez avec un panneau qui indique , de façon obscure, comment bien se comporter en ce parc national.

On en rit encore, à imaginer le stagiaire avec son pyrograveur, en train d'essayer de pictogrammiser (si ça existe comme verbe) les différentes interdictions :

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Si on les range dans l'ordre suivant :

1. 2. 3. 4. 5.
6. 7. 8. 9. 10.

Je tenterais les interdictions suivantes :

1. Camping (pantalon pattes d'éph'?) interdit
2. Basset télécommandé interdit
3. Bébé africain interdit (l'est raciste en plus le stagiaire, rhoooooooo)
4. Hache interdite
5. Vélo interdit (bizarre... ce parc a une piste cyclable ...)
6. Voiture interdite
7. Feu interdit
8. Bodybuilder musclé surtout du bras gauche interdit
9. Moto interdite
10. Doberman interdit

Vous diriez quoi, vous ? ...

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05 octobre 2009

Pour l'humour de l'art

Quand même, en ces temps un peu difficiles, une petite histoire à la fois hallucinante et drôle.

Voilà, Tone a eu une commande spéciale pour décorer les nouveaux bureaux, genre loft industriel, d'une boite de design web qui se trouve au centre-ville. Parmi les nouvelles toiles, il en a faite une de moi. Un portrait très design, très chouette. Déjà, j'avais été émue quand samedi il m'avait montré une photo de la toile. Elle était accrochée au dessus d'un cubicle qui n'était pas encore occupé.

A midi, je vais faire un tour dans les bureaux histoire d'aller admirer les dernières productions de mon frère, que je n'ai pas eu l'occasion de voir encore. Je fais le tour des bureaux, j'admire les nouvelles toiles, etc.. etc..

Puis j'arrive devant mon portrait. Deux personnes discutent, qui sont assises dans les deux cubicles sous la toile. Quand elles se retournent, je découvre ...
Jérome, mon pote qui a fêté ses 40 ans en mai, consultant.
Qui a commencé aujourd'hui dans cette boite.
Et à qui on  a alloué le cubi' juste sous mon portrait !

[ce qu'il n'avait même pas remarqué, shame on him].

Je vais encore faire ma matheuse, mais statistiquement, l'événement me parait quasi-impossible. Et pourtant, la preuve en image :

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26 septembre 2009

Et glou, et glou

Fin de la conférence hier, alors que faire ? Dilemme. Aller visiter l'observatoire ? S'affaler sur une plage ?... Finalement, plongée masque et tuba (snorkling, vive la concision de la langue anglaise) dans la barrière de corail. Allez, let's go for la version hawaïenne de danse avec les loups : nage avec Némo.

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Dans la "vraie vie", pour utiliser une expression de mes filles, je trouve ça assez très chiant les aquariums. Sauf peut-être pour le poisson laveur de vitre (les ancistrus, j'adore mon blog, j'y apprends moi-même des trucs absolument inutiles !!), et encore parce que la découverte de son existence a été pour moi, et je vous le dis en toute modestie, en quelque sorte ma première résolution de bug. Que je m'explique :

CL-version-naine-oui-déjà "Mais qu'est-ce qu'il fait dans la vraie vie du fond des océans le poisson laveur de vitres ?" [je me serais super bien entendue avec Héloïse] Le problème m'était resté un moment en tête [contrairement à Héloïse, je n'avais pas sa capacité à formuler de façon simple directe mes préoccupations]. Puis j'ai compris, bon sang mais c'est bien sûr. Les poissons laveur de vitre étaient apparus à l'époque des premières épaves sous-marines ! [je suis sûre que vous n'aviez jamais fait gaffe dans "La petite sirène" à quel point les vitres elles sont propres, vous pensez que ça se fait tout seul peut-être ? Ben non, allez tous en choeur "Merci l'ancitrus!" ]

Bref, masque, tuba z'et palmes. Et plouf, coucou Némo.

...

Puis la magie du Grand Bleu. Séquence Luc Besson. Toutes ces couleurs, ces allers-retours nonchalants au gré du courants, des étoiles de mer habillées par Picasso. Les rais de lumières diffractés dans l'eau. Le cliquetis caractéristiques de l'activité du corail dans les oreilles... On se rapproche du bord, et le corail qui nous frôle mais qu'il ne faut pas abîmer. On s'éloigne vers le large comme on prend de l'altitude à mesure que le fond marin s'éloigne. Les bancs de poissons habitués aux droles de mammiphères avec un tuyau dans la bouche qui nous ignorent superbement... La magie, la beauté et la grâce. Et la culpabilité de se demander quel gout il aurait, le gros jaune et bleu, oui vous monsieur qui slalomez dans l'anénome de mer, dans mon assiette (oui, je sais....).

Déception, point de laveur de vitre pour un petit nettoyage gratos de mon masque (le service se perd).

De retour à bord, le capitaine nous informe qu'un banc de dauphins (ou dit-on un troupeau, puisqu'ils sont mammiphères ? Ok, on s'en fout) a été aperçu pas loin.  "Voulez-vous qu'on aille voir ?". Trépidations et exclamations sur le bateau "Oh my goshhhhhhh". Puis le banc de dauphin, une dizaine d'individus, dont un bébé. Cro meugnoooooon....

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Excitation à bord, tout le monde veut aller plonger avec Flipper, mais veto du capitaine "Il m'est interdit de vous laisser y aller. Je perdrais mon accréditation de snorkling". Puis de nous expliquer la raison de cette interdiction. Les dauphins ont leur activité principale la nuit. Le jour, ils dorment. "Mais mossieu, là ils font nuit blanche, regardez !". En fait, les dauphins dorment littéralement d'un seul oeil. En effet, la respiration, qui est une fonction vitale, n'est pas un acte réflexe mais un acte volontaire. Alors, pour se reposer, ils y vont par déconnexion partielle du cerveau. En état de repos, ils n'ont qu'un hémisphère actif. Et par conséquent, qu'un seul oeil actif, une seule nageoire, etc... Et tournez manèges !

Au bout de 20/30mn, ils changent d'hémisphère... et ils tournent dans l'autre sens ! En plus, et là les hommes ne devraient plus se plaindre de leur petitts, le bébé dauphin met des mois à apprendre à dormir, du coup la mère est obligée tout ce temps de rester éveillée. Et le père, me direz-vous ? Ben j'en sais rien.

Bref, on ne peut plonger avec eux de jour, car cela perturberait leur cycle de sommeil [imaginez, vous, si au milieu de la nuit vous aviez un dauphin dans votre lit en train de vous regarder dormir, hein ?]. Donc, on a regardé longtemps et de loin les dauphins tourner en rond, affleurer à la surface pour reprendre un souffle. Avec le petit derrière, qui nageait comme un fou pour garder le rythme (qu'ils s'étonnent pas après qu'ils dorment pas leur petits, hein ?).

Voilà. Une journée à partager la vie d'un aquarium. Sans se taper les bords.
Puis retour à terre. Et retour à la vraie vie ce soir.

Aloha...

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23 septembre 2009

Partir, revenir

J'aime beaucoup les voyages  (et les déclarations époustouflantes de nouveauté, ok, ok :) ).

Ce que je veux dire, c'est que j'aime ces parties du voyage que sont le départ et le retour. Ces périodes un peu fastidieuses de transfert du corps. Ce corps qu'on emmène en vacances ou en conférence. Ce corps qui doit aller vers un ailleurs où l'on a de bonnes (ou de mauvaises) raisons d'aller.

Il y a dans le déplacement un sentiment vidé de temps et de lieu, une sorte de vide spacio-temporel. Surtout notable quand on prend un avion. A peine à bord, à peine le décollage, qu'on vole vers l'est ou vers l'ouest,  le temps nous échappe déjà. Le temps n'a plus de sens que dans l'enceinte de la cabine. Il s'écoule à la vitesse de l'annonce des consignes de sécurité, des boissons et plateaux repas que l'on nous propose, du livre que l'on lit ou du film que l'on visionne.

Il y a des gens, en dessous, que l'on survole sans qu'ils n'en sachent rien. Eux ne bougent pas, ou si peu. Ils partent ou reviennent peut-être de voyage ceci dit, dans leur voiture ou dans le  train, mais rien comparé à nous et notre vol.

Partir loin renforce le décalage. L'espace change, on a quitté la pluie, on trouve le soleil. Les feuilles commencent à jaunir dans la forêt, on atterrit au milieu des palmiers face à la mer. On descend enfin, on est la même personne mais le décor et le temps ont changé.

Lors du départ, on imagine la destination, la nouveauté qui nous attend et qui nous arrache à notre quotidien. Le départ, c'est le changement. Au retour, il y a le plaisir du retour chez soi. Le quotidien prend une saveur nouvelle, vu avec le regard détaché de celui qui n'est pas encore dedans et qui le trouve pas si mal, finalement.

Peu à peu l'effet s'estompe. Le rythme est pris à nouveau, le train-train. L'ennui, peut-être. L'envie de changement à nouveau.

Signe qu'il est temps, déjà, de repartir.

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18 septembre 2009

Oh, la fine gourmette !

Je me demandais justement hier matin, à croire que le métro m'inspire, quel était le féminin de fin gourmet ? Suis-je un fin gourmet ou suis-je une fine gourmette ? Oui, je sais... Bref, suite à mes recherches, j'ai appris un nouvel adjectif,  épicène.

Épicène se dit d'un mot (nom, adjectif, etc...) qui demeure identique quel que soit le genre de l'être qu'il désigne. Du grec epikoinos, possédé en commun.
Par exemple, élève, secrétaire, pédiatre, pianiste, archéologue sont des noms épicènes.
Et gourmet donc.

Donc, la fine gourmette, on la garde pour s'exclamer devant un cadeau de baptème.

Cette histoire me rappelle d'ailleurs une anecdote dont je n'ai pas fini de rire. J'avais fait croire à un ami anglo que le féminin de chiots, c'était chiottes. La plaisanterie n'avait pas duré très longtemps en fait, car pour tout avouer, je n'avais pas réussi à finir ma phrase.

Oui, je suis aussi bon public (épicène) avec moi-même et mes blagues à 2 balles.

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18 août 2009

La France de mon enfance

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Ce qui me manque le plus au Québec, ce sont les marchés français. Les étals qui s’installent tôt le matin, les maraîchers qui interpellent les gens, les odeurs mêlées d’herbes et de légumes. Et les étals de fleurs... Mes frères et moi y allions souvent le dimanche avec mon père. Invariablement, ma mère me prenait en aparté  : « Dis à ton père de ne pas me ramener de fleurs cette fois, c’est cher ». Puis le marché, le fleuriste. Mon père qui me demandait mon avis et que je n’osais contrarier dans son envie de ramener un bouquet à sa femme. Je choisissais toujours un bouquet de roses. Rouge, rose ou orange, selon mes envies et la beauté des fleurs. Puis, quand nous rentrions, le sourire ravi de ma mère, et son regard à peine teinté de reproche , pour la forme « CL, je t’avais pourtant bien dit... ».


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Dimanche dernier, je suis allée au marché de Vitrolles, où habite maintenant mon père. Ancien fief FN (le parti d’extrême droite français) pour cause de présence arabe nord-africaine importante dans la cité et de conséquences malheureuses d’une intégration difficile, la ville est redevenue rose (PS) il y a quelques années. Le marché reflète les composantes variées de la ville. Des étals proposent des nihabs et des djellabas (mais point de burqa), à coté des stands de dessous affriolants et de strings en dentelles couleur léopard. Les épices à couscous côtoient les herbes de Provence (NDLR : oui, Jacinthe, je pense à ta commande), et des traiteurs proposent du couscous prêt à emporter. Dont une version ... avec des pâtes au lieu de la semoule !

De vieilles femmes ridées et voilées parlent arabe à leur fille ou petits-fils qui leur répondent en français, avec un accent qui n’est pas celui du Sud, ni celui de la banlieue.  Mais l’accent de l’intégration, aux sonorités méditerranéennes aussi mêlées que les odeurs du marché.


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Loin de la France de mon enfance, en vérité, mais à l’image de cette autre Nouvelle France, en terre française.

 

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05 août 2009

Cette inconnue qui ne l’est pas restée longtemps

Dimanche matin, dans un salon de coiffure dans lequel je me suis réfugiée de la pluie. Une coiffeuse est libre, qui va s'occuper de moi. Je ne pensais pas qu'elle se sentirait obligée de pallier au manque de magazines people qui existent en général dans ce genre de lieu....


Elle a 22 ans, elle a déménagé à Montréal il y a un an. En fin de semaine, elle va emménager au dessus du salon de coiffure parce qu’elle en a marre du métro.  2 stations matin et soir c’est chiant. En plus, là, elle va être à coté des bars où elle sort tout le temps.   "Le mec avant vous était trop cute, vous trouvez pas ?" Il s’appelle Kévin, Il est danseur nu dans un club « Vous croyez qu’il est gay ? ». En même temps,  elle a réussi à avoir son numéro de téléphone et il lui a demandé de l’appeler ce soir, il pourra la faire rentrer gratos au Parking . En plus, vu le prix de l’entrée, c’est bien qu’il a une idée derrière la tête, non ? « Il est peut-être aux deux, qu’est-ce que vous en pensez ? ».

Bah, ça ne la dérangerait pas. Il tombe bien de toute façon, justement, elle a besoin de ça en ce moment pour sa confiance en elle. Faut dire qu’elle a été larguée assez méchamment il y a 3 mois « après 3 ans, vous vous rendez compte ? ». Du coup la semaine dernière, elle a été recouvrir l’os qu’elle s’était fait tatouer avec son ex.  Elle ne savait quoi, alors elle a choisi un scorpion parce qu’elle est née le 4 novembre. « Tenez, il est comme ça » me dit-elle en me montrant une  photo sur son cellulaire. Elle ne peut pas me le montrer pour vrai, il est tatoué sur sa fesse droite. Elle a tellement mal au cul quand elle s’assoit.

Elle a hâte à la semaine prochaine, elle va être en vacances. Elle va la passer chez ses parents. Ils ne savent pas qu’elle est tatouée et elle doit faire gaffe quand sa mère rentre dans la salle de bain.


Pour ce soir, elle se demande ce qu’elle devrait porter. D’un autre coté si elle a réussi à lui plaire en jogging, c’est qu’il est cool. Elle va juste faire gaffe de ne pas faire comme la semaine dernière. Elle s’était habillée classe, jeans et talons hauts, chemise décolletée et qui montrait son piercing. Elle a un peu déconné, 10 shooters en moins de 15 minutes, elle a fini par danser en brassière. Heureusement son meilleur ami, qui est gay, était là pour la ramener. Tiens, il faut justement qu’elle l’appelle pour ce soir, savoir si il est libre, il pourra lui dire pour Kevin, si il est bi ou pas.


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07 juillet 2009

Toute chose

En ce 7 juillet, voici la liste des choses signifiantes et insignifiantes qui ont parsemé ma journée

  1. J'ai découvert que Chouchou, le lapin nain de ma meilleure amie dont j'ai la garde pendant les vacances (avec des amis comme ça, pas besoin d'ennemis...), Chouchou donc, fait sa revue de presse dès 5h du mat' en déchiquetant très méthodiquement (et TRÈS BRUYAMMENT) le journal qui tapisse le fond de sa cage.

    J'ai décidé de mettre très vite les choses au clair avec lui. Je devrais dormir tranquille demain :

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  2. Ma mémé fête ses 92 ans. En effet, Marguerite est née le "7 du 7, 1917". Bon anniversaire, mémé !

  3. Un enfant est né. D'une collègue partie en congé maternité la semaine dernière. Bienvenue au petit Adriano Gianni.

                    Ça f'ra p'êt' des cadavres pour leur saleté de bombes
                    Mais aussi des cerveaux pour ne pas qu'elles tombent

  4. Le métro n'est pas seulement écologique, c'est aussi éducatif. Ce soir, merci les afficheurs Média Com du métro de Montréal, j'ai appris que la dame de cœur dans les jeux de cartes s’appelle Judith et que « battre à plate couture » date du XVIIIe siècle. A l'époque, les étoffes étaient tellement épaisses qu'il fallait les battre avec une latte pour pouvoir aplatir les ourlets. Depuis, on dit que l'on a "battu quelqu'un à plate couture" lorsqu'on l'a vaincu entièrement.

    Je sais, voilà bien un savoir inutile, mais je me suis quand même permis de vous le transmettre.

  5. Au sortir du métro, je suis tombée sur la ligue des chemises à rayures / bretelles qui cherchait visiblement son chemin. Weird !

    bretelles_1749

  6. Un ami m'a annoncé son mariage prochain.

  7. Je suis allée voir "J'ai tué ma mère" au cinoche. Mouais. Pas fan, malgré l'engouement post-Cannes. Heureusement les mardis, c'est réduc'. Ça valait pas plus.

  8. J'ai dégusté un vin blanc fabuleux. Domaine du Bosquet 2006, Sauvignon blanc , Montblanc France. Importation privée hélas. Obligée de retourner au Café Holt pour le déguster à nouveau. Dur :)

'tain, je sais pas pourquoi, mais là, ce soir, je me sens soudain fatiguée.
De toutes ces choses ?
Ou plutot de celles qui m'ont rendue toute chose.

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23 juin 2009

Phase descendante

Depuis hier, les journées recommencent à décroître.
Ce que je suis rabat-joie tout de même :)

Bonne fête de la St Jean quand même !

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